En Algérie, le mauvais film de la censure politique

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Refus de subventions et de visas d’exploitations, l’industrie cinématographique est à la peine malgré l’éclosion d’une génération de cinéastes talentueux. Plusieurs longs-métrages connaissent un succès international.

LE MONDE
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Ce devait être une simple formalité. Un visionnage administratif. Après tout, le réalisateur algérien Bachir Derrais avait obtenu d’importants fonds publics pour tourner son film : un biopic sur la vie de Larbi Ben M’Hidi, héros du mouvement de libération nationale, tué en 1957 par les paras français. C’était compter sans le contrôle tatillon et anachronique des autorités algériennes.

Le 30 août, le Centre national d’études et de recherches sur le mouvement national et la révolution du 1er novembre 1954, un…



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